Votre auto-évaluation fait ressortir la dépendance managériale comme votre zone de vigilance prioritaire.
Votre organisation semble encore fortement s’appuyer sur vous pour exercer l’autorité, traiter les situations humaines sensibles et sécuriser les décisions managériales importantes.
Avoir des managers dans l’organigramme ne signifie pas nécessairement avoir construit une véritable autonomie managériale.
Celle-ci se révèle surtout lorsque surviennent les tensions, les recadrages, les décisions difficiles ou les situations dans lesquelles il faut réellement assumer son autorité.
Votre entreprise semble aujourd’hui encore fortement dépendante de vous pour faire fonctionner une partie de sa ligne managériale.
Cela ne signifie pas nécessairement que vos managers ne sont pas compétents.
Ils peuvent connaître parfaitement leur métier, piloter leur activité et accompagner leurs équipes au quotidien.
Mais lorsque surviennent un conflit, une baisse de performance, un besoin de recadrage ou une décision humaine difficile, vous redevenez régulièrement le point d’appui, d’arbitrage ou de sécurisation.
L’organisation dispose alors de managers, mais une partie du pouvoir managérial reste encore concentrée autour de vous.
La dépendance managériale peut être difficile à repérer.
Sur l’organigramme, les responsabilités semblent réparties. Les équipes ont leurs responsables. Les managers pilotent leur activité.
Mais leur véritable autonomie se révèle surtout lorsqu’il faut poser un cadre, dire non, arbitrer, recadrer, gérer une sous-performance ou assumer une tension.
Lorsque ces situations remontent régulièrement jusqu’à vous, le sujet n’est plus simplement celui de la délégation.
Il concerne la capacité de l’organisation à exercer l’autorité et la responsabilité sans avoir besoin de votre propre autorité pour les renforcer.
Le risque n’est donc pas seulement que vos managers vous sollicitent encore. C’est que l’autorité managériale de l’entreprise reste en partie attachée à votre propre autorité.
Pendant deux semaines, notez les situations managériales dans lesquelles vous êtes sollicité(e) : conflit, recadrage, sous-performance, décision difficile, demande directe d’un collaborateur… Puis demandez-vous lesquelles auraient dû être absorbées par un autre niveau.
Repérez les moments où un collaborateur vient directement vers vous alors qu’un manager est responsable du sujet. Avant de répondre, demandez-vous si votre intervention renforce ou fragilise la légitimité de ce manager.
Choisissez avec l’un de vos managers une situation qu’il devra désormais traiter jusqu’au bout : analyse, décision, communication et suivi, sans que vous repreniez le sujet à sa place.
Une dépendance managériale ne signifie pas nécessairement que vos managers doivent simplement être davantage formés.
Elle peut notamment provenir :
Votre résultat montre où regarder. Il ne permet pas encore d’identifier précisément :
Votre résultat met en évidence une zone de dépendance importante. Mais cette dépendance n’est pas nécessairement le problème à traiter en premier.
Dans une entreprise, les dépendances s’entretiennent souvent entre elles : certaines en sont la cause, d’autres les aggravent, et d’autres encore ne sont que la conséquence visible d’un fonctionnement plus profond.
Le Diagnostic D12 approfondi permet précisément de dépasser la lecture des scores pour comprendre cette mécanique.
Vous connaissez maintenant votre dépendance prioritaire. Lors de cette visio stratégique, nous mettons votre résultat en perspective avec la réalité de votre entreprise, nous identifions les situations concrètes dans lesquelles cette dépendance se manifeste, puis nous voyons si un Diagnostic D12 approfondi est pertinent pour vous.
Cette visio est le meilleur point de départ pour décider en confiance de la suite la plus juste pour votre entreprise.
Là où votre entreprise dépend encore de vous se trouve souvent la prochaine étape de sa maturité.